Découvrir le musée des beaux arts et d’archéologie de Besançon : histoire, collections et visites — voyage au cœur d’un musée né en 1694, entre antiquités égyptiennes, chefs-d’œuvre de la peinture européenne et réinventions muséographiques contemporaines. Ce parcours met en lumière les grandes donations qui ont façonné les collections, les choix architecturaux influents et les modalités pratiques pour profiter au mieux des visites guidées et des activités pédagogiques. Un fil conducteur accompagne la lecture : Victor, étudiant fictif en histoire de l’art, curieux et malicieusement perspicace, sert d’exemple pour illustrer itinéraires, usages et questionnements concrets du visiteur.
- Fondation en 1694 : legs de l’abbé Boisot, premier musée public en France.
- Collections éclectiques : archéologie (momies, Taureau d’Avrigney), peintures du XIVe au XXe siècle, cabinet de dessins (plus de 5 500 pièces).
- Donations majeures : Pierre-Adrien Pâris (1819), Jean Gigoux (1894), George Besson (1960).
- Architecture : halle aux grains (Pierre Marnotte), intervention moderne de Louis Miquel, rénovation 2015-2018 par Adelfo Scaranello.
- Visites guidées & médiation : parcours thématiques, ateliers famille, accès chercheurs, réservation recommandée.
Histoire et origines du musée des beaux-arts et d’archéologie de Besançon : du legs de Boisot à la Révolution
Le parcours historique du musée commence par un acte précis et contraignant : le legs de l’abbé Jean-Baptiste Boisot en 1694. Par legs s’entend ici la transmission définitive d’une collection — manuscrits, livres, médailles, tableaux et bustes — assortie d’une condition d’ouverture au public. Ceci instaure une forme primitive de musée public, c’est-à-dire un lieu où les collections sont rendues accessibles régulièrement aux citoyens (deux fois par semaine initialement).
La notion de provenance (histoire documentée d’une œuvre) est centrale pour comprendre comment la collection s’est enrichie. Après 1694, la Révolution française constitue un second moment décisif : des confiscations et redistributions d’œuvres ont renforcé le fonds, comme pour beaucoup d’institutions publiques françaises créées ou agrandies à cette période.
Exemple concret : le legs de Pierre-Adrien Pâris en 1819 apporte 38 peintures et 183 dessins, parmi lesquels figurent des feuilles de Fragonard. Ces apports sont des jalons tangibles — il est possible de repérer dans les catalogues la trace des entrées par don, achat ou confiscation; pour un chercheur souhaitant retracer la provenance, l’archives municipales et le catalogue historique du musée sont des ressources actionnables.
Contraintes et limites : les collections initiales subissent l’usure du temps, les opérations de conservation imposent des choix (ex. : rotation des œuvres sensibles) et la documentation ancienne peut être lacunaire. Victor, l’étudiant fictif utilisé comme fil conducteur, apprend vite que consulter la base POP (pop.culture.gouv.fr) facilite la vérification des entrées post-révolutionnaires. Astuce actionnable : avant une visite, consulter en ligne la notice d’une œuvre précise (référence d’inventaire) permet de préparer des questions à poser lors d’une visite guidée.
Architecture historique : le musée prend place en 1843 dans l’ancienne halle aux grains dessinée par Pierre Marnotte. Ici, halle aux grains désigne un bâtiment public destiné au stockage et au commerce des céréales, transformé ensuite en espace muséal — un bel exemple de réaffectation patrimoniale.
Pour qui s’intéresse aux trajectoires de collections, un exercice pratique est recommandé : repérer trois œuvres mentionnées dans les catalogues (ex. : un dessin de Fragonard, un tableau italien de la Renaissance et une pièce archéologique) et signaler leur cheminement jusque dans les inventaires du musée. Cette démarche permet d’appréhender les mécaniques du musée comme institution, et de mesurer la part documentaire nécessaire à la gestion d’un musée classé Musée de France.
Insight : le musée naît d’une volonté de partage du savoir (legs régulé) et grandit par couches successives (révolution, donations privées), ce qui explique la grande diversité des collections et la nécessité d’une muséographie qui raconte plusieurs histoires en parallèle.
Les grandes donations et l’ossature des collections : Pâris, Gigoux et George Besson
La configuration actuelle des collections s’explique essentiellement par des apports massifs et programmés. Par donation on entend le transfert volontaire d’œuvres par un particulier à une institution, souvent assorti de conditions. Trois donations structurantes illustrent ce phénomène pour Besançon.
1) Pierre-Adrien Pâris (1819) : architecte du roi, il offre 38 peintures et 183 dessins. Ces entrées comptent notamment des feuilles d’élèves et d’atelier, utiles pour étudier les ateliers du XVIIIe siècle. 2) Jean Gigoux (1894) : legs monumental de 460 tableaux et quelque 3 000 dessins couvrant écoles européennes variées. 3) George Besson (1960) : donateur moderne qui transmet 112 tableaux et 220 dessins contemporains, renforçant la part moderne et contemporaine du musée.
Technique et terme défini : la muséographie désigne l’ensemble des choix scientifiques et esthétiques qui organisent la présentation des collections dans l’espace muséal (circuits, éclairage, panneaux didactiques). Comprendre la muséographie permet d’expliquer pourquoi le musée expose certains dessins en réserve ou pourquoi il présente un diptyque du XVIe siècle face à un panneau explicatif sur la conservation.
Exemple réel et concret : dans le fonds Gigoux se trouvent des feuilles de l’école nordique et des dessins espagnols qui, s’ils sont fragiles, sont parfois numérisés pour consultation. Actionnable : consulter la base de données du musée (ou demander une consultation au cabinet des dessins) permet d’accéder à des images haute définition pour étude; pour une demande de reproduction, le visiteur doit adresser un courrier au service des collections en précisant la référence d’inventaire.
Contraintes : chaque donation peut venir avec des conditions juridiques (ex. : interdiction de prêt, nécessité d’exposer une œuvre en alternance). Par ailleurs, la diversité des écoles (italienne, flamande, française, espagnole) nécessite des compétences de conservation variées — humidité contrôlée, exposition lumineuse limitée, rotation périodique. Victor remarque que certaines salles affichent un temps d’exposition limité pour les œuvres sur papier ; il s’agit d’une mesure de conservation préventive afin d’éviter la dégradation par la lumière.
Tableau comparatif : donations majeures et impact
| Donateur | Année | Apport | Écoles dominantes | Contraintes |
|---|---|---|---|---|
| Jean-Baptiste Boisot | 1694 | Manuscrits, médailles, tableaux | Fondation/collections locales | Condition d’ouverture publique |
| Pierre-Adrien Pâris | 1819 | 38 peintures, 183 dessins | Fragonard, école française | Fragilité papier |
| Jean Gigoux | 1894 | 460 tableaux, 3 000 dessins | Espagne, Angleterre, Nordique | Volume important : conservation & stockage |
| George Besson | 1960 | 112 tableaux, 220 dessins | Moderne, contemporain | Intégration muséographique moderne |
Liste actionnable pour les visiteurs chercheurs :
- Repérer la référence d’inventaire dans la base en ligne avant toute demande.
- Contacter le service des collections pour une consultation, en précisant l’objet et l’objet de recherche.
- Prévoir une justification académique pour l’accès aux réserves (lettre de laboratoire ou attestation universitaire).
- Demander des reproductions numériques plutôt que photographies personnelles si l’œuvre est fragile.
Insight : les donations ne sont pas de simples gestes philanthropiques ; elles forment l’ossature scientifique du musée et imposent des choix techniques et juridiques à long terme.
Collections d’archéologie : momies égyptiennes, vestiges gallo-romains et le Taureau d’Avrigney
Le terme archéologie désigne l’étude des vestiges matériels des sociétés passées. Au musée de Besançon, la section archéologique présente une amplitude chronologique importante allant du Néolithique à l’époque gallo-romaine et à l’Égypte antique. Parmi les pièces les plus parlantes : les momies de Séramon et d’Ânkhpakhéred, la mosaïque du Neptune et la fameuse statue en bronze surnommée Taureau d’Avrigney.
La momie est ici un objet dont la conservation exige des conditions strictes : hygrométrie stable, température contrôlée, exposition lumineuse limitée. Exemple concret : la momie de Séramon, scribe royal de la XXIe dynastie, est présentée en vitrine climatée ; la durée d’exposition est calculée pour limiter l’oxydation des pigments et la fragilisation des bandelettes. Pour un étudiant comme Victor, observer la mise en place technique de ces mesures donne une leçon sur la conservation préventive.
Le Taureau d’Avrigney, découvert en 1756 et réalisé en alliage cuivreux, illustre la persistance de motifs cultuels dans l’art gallo-romain et la survivance d’éléments celtiques. Contraintes de conservation : les métaux anciens nécessitent un contrôle des polluants atmosphériques (soufre, chlorures) et des interventions de stabilisation patinaires. Actionnable pour le visiteur : repérer l’étiquette de salle et la notice explicative qui signale souvent l’année de découverte et le contexte archéologique ; pour approfondir, joindre le service archéologie du musée pour demander les publications liées aux fouilles locales.
Exemple d’approche pédagogique : une visite thématique « Égypte et rituels funéraires » permet d’exposer des concepts clés (ouchebti, amulettes, titres professionnels gravés) et propose une comparaison directe des techniques de conservation entre un objet en métal et un objet organique (momie). Idée actionnable : lors d’une visite guidée, poser la question de l’éclairage des vitrines — la réponse met en évidence le compromis entre visibilité et préservation.
Limites et contraintes scientifiques : les objets archéologiques sont souvent incomplets, leur interprétation repose sur contextes stratigraphiques parfois perdus. La documentation peut être fragmentaire ; les moulages ou restitutions sont parfois nécessaires pour restituer une forme complète. Pour un projet de recherche, il est préférable de demander l’accès aux dossiers de fouilles et aux rapports de conservation conservés par le musée.
Conseils pratiques pour photographier (si autorisé) : utiliser une sensibilité ISO modérée pour limiter le bruit numérique, éviter le flash car il accélère la dégradation des matériaux organiques et demander l’autorisation écrite pour toute prise de vue scientifique. Victor recommande de préparer sa visite en listant trois pièces archéologiques à étudier, puis d’envoyer une demande au service des publics pour organiser une session d’observation guidée.
Insight : la section archéologique est un laboratoire visible : elle enseigne la fragilité des témoins matériels du passé et montre combien la conservation et la médiation relèvent d’un équilibre technique et pédagogique précis.
Peinture européenne au musée : chefs-d’œuvre du XIVe au XXe siècle
Le département des beaux-arts du musée offre un panorama dense de la peinture européenne. Le terme peinture recouvre ici les œuvres réalisées sur supports (toile, bois, panneau) et inclut des techniques variées (huile, tempera). Parmi les pièces emblématiques : Giovanni Bellini avec « L’Ivresse de Noé », le retable de Bronzino, des œuvres nordiques (Cranach l’Ancien, Hans Baldung), et l’importante représentation de Courbet, natif de la Franche-Comté, avec « L’Hallali du cerf ».
Exemple réel et précis : Gustave Courbet, L’Hallali du cerf (1867) — monumental (355 × 505 cm) — illustre la force narrative de la peinture réaliste et la relation de l’artiste avec le territoire. Observation actionnable : pour apprécier un grand format, se tenir à une distance d’au moins deux fois la diagonale du tableau ; cela permet de lire la composition sans perdre les détails picturaux.
Contraintes de présentation : les tableaux anciens demandent une lumière mesurée (lux faibles pour les pigments sensibles), des contrôles de poussière et la rotation pour les toiles fragilisées. Le musée a adapté sa muséographie pour concilier exposition et préservation, en particulier après la rénovation 2018. Victor, comme tout visiteur attentif, peut comparer l’impact d’un éclairage naturel filtré par la verrière rénovée au rendu d’un éclairage LED calibré sur une toile du XVIIIe siècle.
Parcours conseillé selon le temps disponible :
- 1 heure : prioriser les salles italiennes (Bellini, Titien) et la grande salle Courbet.
- 2 heures : ajouter la section flamande/nordique (Rubens, Brueghel) et une visite au cabinet des dessins.
- Demande spéciale : si intérêt pour le XIXe siècle, demander une visite thématique sur Courbet et l’école française.
Technique d’observation : noter la manière dont la patine (film de vernis altéré) modifie les couleurs perçues ; la lecture d’une notice de conservation peut indiquer si une restauration récente a modifié la tonalité. Exemple : un tableau de Pierre Bonnard peut paraître plus sombre avant restauration ; la notice précise souvent la date et la nature d’une intervention.
Visite pédagogique : une séance pour scolaires ou amateurs peut s’organiser autour de la lecture comparative d’un tableau vénitien et d’une nature morte hollandaise, afin de faire comprendre la différence de traitement de la lumière et de la matière. Astuce pratique : lors d’une visite guidée, demander au médiateur une loupe ou une reproduction pour mieux observer les coups de pinceau et la facture.
Insight : le département peinture met en évidence la richesse chronologique du musée ; l’expérience de visite se construit par des choix d’éclairage, des distances d’observation et un accompagnement documentaire utile pour décrypter les œuvres.
Le cabinet des dessins et les sculptures : fonds graphique et volumes en trois dimensions
Le cabinet des dessins du musée compte plus de 5 500 pièces, faisant de Besançon l’un des fonds les plus remarquables en France pour le dessin. Par cabinet on entend ici une collection spécialisée conservée souvent en réserves et exposée partiellement, selon des rotations garantissant la préservation des œuvres sur papier.
Contenu et intérêt : dessins italiens (XVe-XVIIIe siècle), feuilles nordiques (Dürer, Rubens, Rembrandt), français (Poussin, Watteau, Fragonard) et modernes (Matisse, Marquet). Exemple concret : une sanguine de Fragonard ou une feuille de Tiepolo. Pour un chercheur, ces pièces offrent une nourriture stylistique essentielle : études préparatoires, croquis d’atelier et dessins d’invention.
Accès et modalités : les dessins sont sensibles à la lumière et sont généralement consultables sur rendez-vous. Actionnable : envoyer une demande précise au service des collections (référence d’inventaire, objectif de consultation) et prévoir des gants non poudrés lors de la manipulation. Le musée propose parfois des reproductions numériques haute définition pour consultation à distance via les bases documentaires.
La section sculpture couvre un large spectre : statues médiévales, terres cuites du XVIIIe siècle (Luc Breton, Jean-Guillaume Moitte), bronzes du XIXe siècle (Auguste Rodin : buste de Victor Hugo, L’Éternel Printemps). Un objet remarquable est le buste d’Helvetia en plâtre teinté par Courbet, conservé dans l’institution et témoignant du lien entre l’artiste et l’exil.
Contraintes de conservation : la sculpture présente des problématiques variées (corrosion pour le bronze, fragilité des terres cuites, sensibilité aux chocs). La manipulation des objets tridimensionnels nécessite des équipes formées et des équipements de levage. Exemple actionnable pour étudiants : demander à assister à une séance de conditionnement d’une œuvre pour le prêt ; ces actions offrent une formation pratique à la logistique muséale.
Médiation et études de cas : une visite centrée sur le dialogue dessin-sculpture permet de comprendre la transposition d’une idée sur le papier vers un volume. Victor se fait l’exercice suivant : comparer une étude préparatoire de Rodin et le moulage final exposé, noter les divergences et hypothéquer sur les choix esthétiques opérés en atelier.
Insight : le cabinet des dessins et les sculptures offrent une double leçon — la finesse du tracé et la matérialité du volume — qui demande au visiteur une attention différente, outillée par la documentation et l’accès aux réserves scientifiques.
Architecture, rénovation et muséographie : halle aux grains, Louis Miquel et la réouverture de 2018
Le bâtiment du musée, situé place de la Révolution, est une réaffectation d’une halle aux grains conçue par le bisontin Pierre Marnotte entre 1834 et 1842. La réutilisation d’un édifice marchand pour un usage culturel illustre la notion d’adaptation de patrimoine — transformation d’un lieu pour accueillir de nouvelles fonctions sans effacer son histoire.
Entre 1967 et 1970, l’intervention de Louis Miquel (élève de Le Corbusier) insère dans la cour intérieure une structure en béton brut composée de plans inclinés et de passerelles, créant un contraste volontaire entre ancien et moderne. Cette insertion a été pensée comme une pièce muséographique elle-même : un élément d’exposition architecturale qui dialogue avec les collections.
La rénovation majeure de 2015-2018, confiée à l’architecte bisontin Adelfo Scaranello, avait des objectifs clairs : augmenter la surface d’exposition de 1 000 m², rénover la grande verrière, améliorer le parcours visiteur, moderniser le hall d’accueil et les dispositifs de sécurité. Inaugurée en novembre 2018, la réouverture a été suivie d’une hausse de fréquentation (plus de 100 000 visiteurs annuels recensés avant la pandémie), et la muséographie a reçu des distinctions, notamment le Prix Michel Laclotte en 2022.
Définition : la muséographie implique ici non seulement le contenu exposé mais le parcours physique, la signalétique, le mobilier d’exposition et l’éclairage. Exemple de choix muséographique : la création d’îlots thématiques (italiens, flamands, XIXe) favorise une lecture plus aisée de la chronologie et réduit la fatigue cognitive du visiteur.
Contraintes et limites : l’intégration d’éléments modernes nécessite un arbitrage entre conservation (limiter vibrations, éviter sources d’humidité) et accessibilité (circulation, ascenseurs). L’intervention de Miquel illustre cette tension : la structure béton s’appuie uniquement sur le sol pour préserver l’ancien bâti, mais impose des parcours aménagés et des réseaux techniques supplémentaires.
Actionnable : pour comprendre l’architecture, emprunter le parcours des coursives et observer les points de jonction entre l’ancien et le contemporain ; consulter la plaquette de rénovation disponible en ligne pour des détails techniques (plans, choix des matériaux). L’office de tourisme et le site officiel du musée (mbaabesancon.fr) fournissent des ressources complémentaires.
Insight : le bâtiment est un acteur de la visite : ses strates historiques deviennent un récit parallèle qui complète les œuvres exposées et guide la lecture muséographique.
Visites guidées, médiation et animations : stratégies pour profiter des visites guidées
Les visites guidées constituent l’outil de médiation privilégié pour relier les collections aux visiteurs. Par médiation culturelle on entend l’ensemble des dispositifs (visites, ateliers, outils numériques) destinés à faciliter l’accès à l’art et au patrimoine. Le musée propose une palette : visites générales, parcours thématiques (Courbet, art italien, archéologie), rendez-vous famille, ateliers pour enfants et visites pour publics spécifiques (seniors, publics en situation de handicap).
Exemple d’offre concrète : un parcours thématique « Courbet et la Franche-Comté » d’une heure, guidé par un conférencier, incluant une halte devant L’Hallali du cerf et une présentation comparative avec une œuvre du fonds Besson. Actionnable pour le visiteur : réserver à l’avance via le numéro 03 81 87 80 67 ou le formulaire en ligne, signaler tout besoin d’accessibilité et arriver 15 minutes avant le départ pour garantir la place.
Contraintes organisationnelles : les places sont limitées pour préserver la qualité de l’expérience (taille du groupe, nombre de salles visitables). Certaines commandes (groupes scolaires, visites en langues étrangères) exigent une réservation préalable et un paiement anticipé. Victor a expérimenté une visite nocturne lors de la Nuit européenne des musées ; le format réduit (18h-21h30) impose un parcours condensé privilégiant les « temps forts ».
Médiation augmentée : le musée développe des outils numériques (parcours audio, applications de visite) et met en ligne des ressources pédagogiques. Actionnable : télécharger les ressources disponibles avant la visite pour suivre des contenus enrichis ou préparer des questions pour le médiateur.
Liste d’erreurs fréquentes à éviter lors d’une visite guidée :
- Arriver sans réservation pour une visite payante — risque de refus d’accès.
- Utiliser le flash pour photographier des œuvres sensibles — peut être interdit et nocif.
- Interrompre systématiquement le guide — prévoir un moment pour les questions à la fin.
- Ne pas vérifier les conditions d’accès aux expositions temporaires — certaines salles peuvent être en réservation prioritaire.
Insight : une visite guidée bien préparée maximise l’expérience : réservation, préparation documentaire et respect des consignes garantissent une découverte approfondie et respectueuse des objets.
Pratique de la visite : horaires, accès, tarifs, services et boutique
Pour planifier une visite, quelques informations pratiques sont indispensables : le musée est situé au 1, place de la Révolution dans le quartier de la Boucle. Le standard de contact : 03 81 87 80 67. Après la rénovation, le musée a réaménagé ses espaces visiteurs : hall d’accueil modernisé, boutique repensée et circuits plus fluides.
Accessibilité : le bâtiment intègre des aménagements pour personnes à mobilité réduite (ascenseurs, circulation adaptée). Il est recommandé de signaler tout besoin spécifique lors de la réservation pour garantir l’accompagnement nécessaire. Pour se rendre au musée : transports en commun locaux, stationnements publics à proximité et itinéraires piétons depuis la gare pour les visiteurs à pied.
Règles de visite : photographie sans flash parfois autorisée dans les espaces publics mais exclue dans les salles contenant des œuvres fragiles ; consigne d’objets encombrants à l’accueil ; interdiction de toucher les œuvres. Pour une recherche scientifique, prévoir une demande formelle au service des collections en précisant les références d’inventaire.
Tableau pratique : horaires et services recommandés
| Type | Détail | Action recommandée |
|---|---|---|
| Adresse | 1, place de la Révolution, Besançon | Vérifier l’itinéraire sur le site officiel |
| Contact | 03 81 87 80 67 / Site officiel | Réserver visites & ateliers en avance |
| Accessibilité | Ascenseurs, parcours PMR | Signaler besoins à l’accueil |
| Services | Boutique, vestiaire, toilettes | Prévoir paiement sans contact |
Pack visite conseillé :
- Carte d’étudiant ou justificatif pour tarif réduit.
- Appareil photo sans flash (si autorisé) et carnet de notes.
- Préparation d’une liste d’œuvres à voir (références d’inventaire depuis le site).
- Pré-réservation des visites guidées, surtout en haute saison ou pour les expositions temporaires.
Insight : une visite réussie combine préparation documentaire, respect des règles de conservation et anticipation logistique — ainsi, le musée restitue le meilleur de ses collections à chaque public.
Quelles pièces archéologiques faut-il absolument voir au musée de Besançon ?
Parmi les incontournables figurent les momies de Séramon et d’Ânkhpakhéred, la mosaïque du Neptune et le Taureau d’Avrigney, qui illustrent la richesse égyptienne et gallo-romaine des collections. Demandez la notice de salle pour contextualiser chaque pièce.
Les visites guidées doivent-elles être réservées ?
Oui, il est recommandé de réserver les visites guidées et ateliers (contact : 03 81 87 80 67 ou via le site officiel). Les groupes scolaires et visites spécialisées exigent une réservation préalable.
Peut-on consulter le cabinet des dessins pour une recherche ?
Le cabinet des dessins est consultable sur rendez-vous. Envoyer une demande au service des collections avec la référence d’inventaire et le motif scientifique ; les reproductions numériques sont possibles sous conditions.



